Nous croyons que chacun devrait voyager autant qu'il le peut et aussi souvent qu'il le peut. Nous croyons que voyager est important car cela ouvre les esprits et les cœurs. Nous croyons qu'on récolte ce que l'on sème. Ce ne sont là que trois de nos dix convictions fondamentales .
Il y a cinquante ans, les voyages étaient réservés aux élites. Le concept de « jet set » ( voyageur nomade) est devenu beaucoup plus accessible, pourtant , seulement 18 % de la population mondiale a déjà pris l'avion . Voyager reste un luxe que peu peuvent s'offrir, mais c'est aussi une expérience que nous considérons comme essentielle à l'expérience humaine. Il ne fait aucun doute que les voyages seront différents en 2050. « Comment voyagerons-nous à travers le monde en 2050 ? »
1. Rationnement des vols. Si l'industrie aéronautique était un pays, elle figurerait parmi les dix plus grands émetteurs de dioxyde de carbone (CO₂) au monde. Chaque personne se verrait attribuer un nombre maximal de « kilomètres de vol » par an.
2. Avions électriques. Le premier avion de ligne commercial entièrement électrique au monde a été dévoilé à Paris en juin 2019. Cet appareil, baptisé Alice, peut transporter neuf passagers sur une distance maximale de 1 040 km (650 miles) à une altitude de 3 000 mètres (10 000 pieds) et une vitesse de 440 km/h (276 mph) grâce à une seule batterie chargée. Sa mise en service est prévue pour 2022.
3. Le Zeppelin. L'hélium concentré est plus léger que l'air et, lorsqu'il est divisé en sacs de gaz, le navire peut rester en l'air même si l'un d'eux est percé, tandis que des hélices alimentées par des panneaux solaires flexibles peuvent faciliter la navigation.
4. Anneaux orbitaux. Un anneau orbital est un câble d'acier robuste placé en orbite juste au-dessus de l'atmosphère, à 80 km d'altitude. La structure serait reliée au sol par des câbles, et un ascenseur permettrait d'accéder à l'anneau en moins d'une heure. Des voies ferrées magnétiques sans frottement pourraient transporter les passagers à des vitesses incroyables, atteignant l'autre bout du monde en 45 minutes.
La question urgente du moment est la suivante : comment créer des opportunités de voyage responsables et abordables pour un plus grand nombre de personnes tout en limitant l'impact indéniable des émissions de dioxyde de carbone ?
Dans cet article, un voyageur professionnel s'interroge sur son rôle dans le changement climatique : « Je suis un écrivain de voyage, et je fais partie du problème climatique ».
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